Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /Fév /2008 07:13
  Après avoir rapidement (et difficilement) noué un mouchoir autour de mon bras, je retourne à mon lit, allume ma lampe de chevet, et empoigne le premier livre qui me tombe sous la main. Je sais que je ne dormirais pas. «JOSEPH CONRAD, Heart of Darkness ». J'ai ça moi ? Je me relève, à la recherche d'un dictionnaire anglais-français puis commence ma lecture.
 
  Quand le réveil sonne, je n'ai pas tellement avancé, mais je suis moins troublée par ce qui vient de m'arriver. Je mange rapidement, inquiète que l'on puisse me voir l'épaule ensanglantée. Je monte à l'étage, dans la salle de bain, et enlève enfin le mouchoir. Ce que je vois dans le miroir m'épouvante : la blessure est déjà en train de cicatriser. Je peux regarder, en me concentrant un peu, chaque petit morceau de peau (ou de vaisseau sanguin, je n'en sais rien, j'ai toujours été nulle en SVT) se reformer et se ressouder avec son voisin d'en face. Je met un pansement, -on ne sait jamais-, lave mon mouchoir et débute ma toilette comme si de rien n'était.

 
  A 7 heures 30, je me dirige enfin vers le collège, la tête un peu brumeuse, ce dû à la mauvaise nuit que je viens de passer. J'essaye tout de même de rester concentrée sur les paysages, examinant chaque réverbère dans le détail. Pourtant, Zacharie n'est pas là.

  Arrivée au collège, je me précipite vers le tableau des « absents ». Le nom de mon professeur de mathématiques y figure ; les cours se terminent à 3 heures.
- Qu'est-ce que tu comptes faire ?
- Oh, bonjour. Je crois que je vais réviser... mon allemand ne s'améliore pas ! Et toi ?
Serenity, ma meilleure amie, me sourit de son sourire si particulier, et je comprends tout de suite qu'elle va passer l'après-midi avec son petit ami.
  Je ne lui parle pas de Zacharie. Elle ne me croirait pas. Et si jamais elle y prêtait attention, elle s'inquièterait immédiatement. Pour rien.
  La sonnerie retentit. Nous nous dirigeons chacune vers notre cours respectif. Je ne peux m'empêcher de tourner la tête dans tous les sens, un peu crispée à l'idée qu'il pourrait apparaître n'importe quand.
  La journée se déroule sans encombre. Je me dirige vers la sortie du collège, mon sac trop lourd sur le dos (quelle idée d'emmener deux livres et un dictionnaire aussi !). J'aperçois un scooter derrière la grille. Je n'y prête guère attention et traverse la route.
- Tawes ?
Je tourne la tête. Zacharie ? Non. Simplement Selyan, le petit copain de Serenity.
- Bonjour ! Ça va ?
Je feignais l'enthousiasme. Inutile ; il n'est pas idiot.
- Moi oui. Toi, en revanche, tu es fatiguée.
Il marque une pause, guettant ma réponse, qui ne vient pas. Il continue :
- Serenity est bien censée quitter maintenant ?
- Oui. Mais elle a été retenue par la prof de français. Correction de rédac, d'après ce qu'elle m'a dit.
   Il acquiesce. J'articule un « Bon après-midi » aussi joyeux que je peux, puis tourne les talons.
 Quasiment certaine à présent que Zacharie ne viendra pas aujourd'hui, je fourre les écouteurs de mon baladeur dans mes oreilles, et accélère le pas, pressée d'arriver chez moi. Bien que je n'ai aucun besoin de réviser mon allemand, contrairement à ce que j'ai dit à mon amie ce matin.
  J'arrive au passage pour piétons. Étant très, très mal placé sur la route, je n'y vois presque rien. Je suis donc contrainte de ranger mon baladeur et de me fier à mon ouïe. C'est alors que je reconnais sa voix.
- Je me demandais quand tu allais réaliser que je te suivais.
Je me retourne. Il parle français maintenant ? Depuis quand ? Je lui pose la question. Il se contente de répondre : « J'apprends vite. »
  Devant mon absence de réaction, il enchaîna :
- J'aimerais t'emmener quelque part. Pour me faire pardonner ça.
Il pointe son index sur mon épaule.
  Je l'observe attentivement. Ses yeux verts sont dénués de toute expression. Ils semblent endormis, attendant patiemment qu'on les réveille.
  Il remet en place une mèche de ses cheveux, me sortant de ma rêverie. Se peut-il vraiment qu'il soit... Un monstre ? J'ai dû mal à formuler le mot, rien que dans mon esprit. Non, il n'en est pas un. Il était tard hier soir. J'ai peut-être, et même probablement, imaginé les deux singes beiges.
- Pourquoi pas ?
Ses yeux semblent se réveiller. Il sourit.
- Bien. Qu'attendons-nous ?!
  Il prend ma main, et sans que je ne sache trop comment, je me retrouve... Ailleurs. Dans un endroit inconnu. Inconnu mais néanmoins agréable. Une immense maison se dresse devant moi. Le jardin, derrière, semble s'étendre sur plusieurs dizaines de mètres. Remarquant mon hébétitude, il précise, d'un ton chaleureux :
- Bienvenue chez moi.
Par Lyrazu - Publié dans : Lecture
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 19:01
Bon, étant donné que je n'ai pas avancé DU TOUT dans la nouvelle de Tawes (j'en suis navrée !) je vais quand même essayer de faire un article, parce que ça fait très longtemps que je n'en ai pas fait !

Je mets donc ici un ti truc que j'ai écrit en permanence ce matin... Je suis désolée si il y a des fautes de langue, mais si toutefois vous en remarquez, merci de me prévenir !

http://accel22.mettre-put-idata.over-blog.com/0/28/28/39/cassiope/purple-sunrising.jpg
Des fois que ça soit pas lisible sur l'image :

I would like cry under the red sky
I wish I was not that too shy
I'm going and live in the place once more
Exactly like a week before.

I come back home without you tonight
Cause I feel a bit alive
When the sun's going up or down.
I come back home dead and lost
But I know I'll hear your voice
In the morning or evening light.

My world is hidden beyond that cold
Thing they call love and pretend beautiful
My heart won't melt into the ground
I'll keep it frozen all life long.

I come back home without you tonight
Cause I feel a bit alive
When the sun's going up or down.
I come back home dead and lost
But I know I'll hear your voice
In the morning or evening light.

Do you remember when we were
Walking both, so together ?
Do you know why I won't be able to cry ?
Do you know why everything seems too high ?

I come back home without you tonight
Cause I feel a bit alive
When the sun's going up or down.
I come back home dead and lost
But I know I'll hear your voice
In the morning or evening light.

Life's a dead thing people love
Life's magic according to her
Yet I know they're wrong, can't they see
That its best lie's "you and me" ?

I will forget your name tonight
Cause I know the cliffs are too high
To hope once down, I'll be alive.
I will forget your name tonight
Cause I know once down, looking at the sky
I'll maybe feel what they call be alive...
Par Lyrazu - Publié dans : Lecture
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Lundi 26 novembre 2007 1 26 /11 /Nov /2007 19:56
 

Sans-titre-2.jpg
Le temps est passé et tu m'as laissé
Les traces de notre passé, je veux effacer
Et les chemins de nos vies, je veux s'éparer.
Mais si demain tu venais à partir, je pleurerai
j'essaie pourtant de te détesté

mais je crois que quoi qu'il arrive, je t'aimerai
de te voir ça me fait mal,
mais de ne plus te voir me fait encore plus mal,
de savoir, ce que tu pense de moi me tue
et un brouillard se pose devant ma vu
les millions moment partagé
ensemble, je veux supprimer,
mais je ne peux oublié!
Alors, ne me regarde plus,
ne me parle plus
et je ne p
enserai plus.


                                                                                                                  entiérement tiré de mon blog:

Par pom - Publié dans : Lecture
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Samedi 6 octobre 2007 6 06 /10 /Oct /2007 21:22

Horoscope d'octobre

Horoscope d'octobre

sm00-horoscope.jpg


Bélier:
Vous allez voir vos amis !!Et vous tapez de gros délire avec eux !!

Taureau: Vous allez aller en cours ! Vous aurez des devoirs en Français !!

Gémeau : Vous allez être attristé ! Mais aussi heureuse !!


Cancer:
Non seulement vous irez aux WC;)Mais aussi vous irez à la salle de bain !!


Lion:
Vous allez accéder à votre maison !!Et faire vos devoirs !!

Vierge: Vous allez vous coucher bien fatiguer

Balance : Vous allez vous nourrir, boire et aussi respirer !!

Scorpion: Vous allez entendre des gens parler !!Et vous allez parler aussi

 

Sagitaire: Vous allez entendre de la musique !!Et peut-être chanter !!

Capricorne: Vous allez marcher et surement courir !!!

 

Verseau: Vous allez vous coucher, dormir, rêver puis vous réveillez

Poisson: Vous allez regarder l’heure et lire un truc débile, comme cet horoscope!!

Par POM - Publié dans : Votre avenir
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Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /Oct /2007 18:54
anorexie.jpg Je tient à parler de l'Anorexie, car j'en ai souffert.
Au début, on se sent comme libérer, puis peu à peu, C'est comme si toutes les sensations de douleurs s'évanouisse d'un seul coup. Mais quant on veut s'en sortir parce qu'on s'est enfin rendu(e) compte du désastre c'est très dure, il faut suivre une thérapie en soie et aller voir un médecin pour en parler. Si vos parents ne sont pas au courants et que vous souhaitez qu'ils ne le soit pas, allez au planning familial ou vous pourrez en parler sans avertir vos parents et gratuitement ( je crois ), mais si le mal et bien trop la, il faudra que vous vous fassiez hospitalier et la, vos parents seront obliger d'être au courant, donc arrêter avant d'en arriver la.
S'en sortir c'est DUR, se n'est pas parce qu'on voit des starlettes comme Kate Moss qui sont très très belle (ironie de ma part) et très très maigre s'est pour certaines parce qu'elles sont anorexique. Pour Kate Moss, tous le monde le sais, c'est pour cela que je la prend en exemple.
J'espère que mon message est passer Maintenant, donc je vais clôturer mon Sujet.

Merci de votre Lecture.



P-S : La Fille de l'image permet de voire l'un des désastres de l'anorexie.
Par mistik' - Publié dans : Actus
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Samedi 29 septembre 2007 6 29 /09 /Sep /2007 15:16
    Je me réveille. Ou plutôt, je suis tirée du sommeil par quelque chose. je me redresse dans mon lit, et me rends compte que ma chambre est éclairée. Je cligne plusieurs fois les yeux ; la lumière qui m'éblouit vient du réverbère posté en face de ma fenêtre.

    « MA fenêtre ? » Je l'avais fermée. Est-ce que... Je me signe rapidement, avant de me lever. Hors des couvertures, je sens à présent l'air frais sur mes épaules nues, ma chemise de nuit n'étant pas prévue pour les expéditions nocturnes. Je tire les rideaux. Les stores sont relevés. L'air frais vient du dehors.

    J'observe l'extérieur. Une voiture, celle de mon père, de nombreuses haies appartenant aux voisins, et ce réverbère qui m'a arraché de mon lit. Peut-être que je deviens réellement folle et que je n'ai fermé ni la fenêtre, ni descendu les stores.
   
    Alors je le vois. Il n'est plus beige, il n'a plus l'apparence d'un grand singe. Sa métamorphose en humain n'était donc pas éphémère. Il se tient devant une porte, au sommet des escaliers de mes voisins et... derrière le réverbère.

    Il saute par dessus la rambarde, et est maintenant caché par un buisson. Par pour longtemps : il traverse la rue, rejoint notre cour, la voiture... et finalement arrive à ma fenêtre. Je tremble.
    Il pose ses mains sur ma gorge ; je cherche à hurler... Je n'y arrive pas. Ses mains descendent sur mon cou. Il touche le pendentif que celle qui semblait être sa fille m'a donné, et semble rassuré. Il l'arrache, je gémis. Il caresse la pierre polie de son pouce ; elle se met à briller : des caractères d'un alphabet inconnu s'y creusent, bien apparents, car blancs sur fond noir. Il me plaque le pendentif sur l'épaule. J'essaye de ne pas m'effondrer tant la douleur est violente.

    Je relève la tête, le contemplant : il n'est sûrement pas aussi vieux qu'il ne le paraît. Il est même tout à fait improbable qu'il soit le père de la jeune fille qui l'accompagnait. Bien que son visage soit creusé, probablement par la fatigue et la faim, et marqué d'une certaine mélancolie, je ne lui donne pas plus de dix-sept ans.
    Il lâche le pendentif. Il ne tombe pas, mais semble flotter. Je plonge mon regard dans le sien. Il articule, apparemment avec peine :
- Did it hurt ?
    Je n'ose rien répondre, stupéfaite. Il parle anglais. Il parle une langue humaine. Qui est-il ?

    Après quelques secondes, j'acquiesce. Il sourit, heureux d'être compris. Peut-être ne maîtrise-t-il pas la langue avec perfection ? Il pose sa main sur ma joue. Il a l'air tellement triste. Je suis tellement effrayée, et à la fois, tellement attendrie ! Il était furieux contre moi il y a quelques heures. Je ne comprends pas son comportement. Dois-je lui dire ?
    Il retire sa main, et souffle :
- My name's Zacharie. I'll come back.
Je hoche la tête, pas vraiment rassurée. Il ajoute : « Don't be scared », et il sourit à nouveau. Je lui rends son sourire. La fenêtre se referme, tandis que les stores se baissent. Le pendentif, docile, se noue autour de mon cou.

    Un liquide chaud coule sur mon bras gauche ; du sang. Il a gravé à jamais notre rencontre dans ma chair : je porte le diminutif de son prénom en lettres rouges sur mon épaule.
Il est quatre heures du matin. Et, pour la première fois, je remets toutes mes croyances en question.
Par Lyrazu - Publié dans : Lecture
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Mercredi 26 septembre 2007 3 26 /09 /Sep /2007 01:05
Célébrer la diversité linguistique, le plurilinguisme, l'apprentissage des langues tout au long de la vie.


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La Journée européenne des langues a été créée durant l'Année européenne des langues en 2001, à l'initiative du Conseil de l'Europe, et de l'Union européenne. Des centaines d'activités à travers toute l'Europe célébrent la diversité des langues et encourageront leur apprentissage.

Célébrer les langues signifie célébrer la diversité. Parler la langue de l'autre, c'est aller vers lui, se mettre à sa portée et lever les barrières et les appréhensions. Apprendre une langue est à la portée de tous. L'enthousiasme et la bonne volonté peuvent ouvrir des fenêtres vers des cultures et des horizons nouveaux.

JEL.jpg
Célébrons notre diversité ; que cette journée particulière marque le point de départ de l'apprentissage d'une nouvelle langue.

Les origines:
La Journée européenne des langues a été célébrée pour la première fois pendant l'Année européenne des langues en 2001.
 Buts:
La Journée européenne des langues: une journée pour célébrer la diversité linguistique.
Qu'est-ce que la Journée européenne des langues ?

La journée européenne des langues est devenue un événement annuel suite à l'enthousiasme suscité par sa première version en 2001 lors de l'Année européenne des langues, et à la nécessité de poursuivre le développement des compétences linguistiques en Europe.

Les objectifs de la journée européenne des langues sont : attirer l'attention du public sur l'importance de l'apprentissage des langues, les sensibiliser à toutes les langues parlées en Europe et encourager l'apprentissage des langues tout au long de la vie.

Le 26 septembre, dans les 45 pays membres du Conseil de l' Europe, s'organisent des centaines d'activités vouées à la célébration de la diversité linguistique et la promotion de l'apprentissage linguistique. Cette journée est également une excellente occasion de renforcer les partenariats aux niveaux locaux, régionaux, nationaux et internationaux mis sur pied pendant l'Année.
Par Pom - Publié dans : Actus
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Samedi 22 septembre 2007 6 22 /09 /Sep /2007 19:07

    Je suis sur la balancelle, dehors, sur la terrasse. Je viens tout juste de finir de manger. Il doit être un peu plus de huit heures du soir, et la lumière commence à décliner, si bien que je ne distingue plus avec netteté les vers que j'écris.

   
    Un craquement sonore attire mon attention vers la forêt qui se trouve en face de moi. Je relève la tête et plisse les yeux : je distingue, toutefois sans sûreté, deux grandes silhouettes beiges parmi les arbres. Je secoue la tête, réalisant à quel point c'est absurde. Pourtant l'illusion ne s'estompe pas. Inquiète, je me lève, me penchant par dessus la rambarde. Deux grands singes. Je dois être folle. Je vois deux grands singes, beiges, dans la forêt. Des sortes de yétis. Bien sûr, en pleine Bourgogne ! « Tu perds vraiment la boule, ma pauvre Tawes.» J'arrête de me quereller avec moi-même sur la rationalité de ce que je vois (ou crois voir): les silhouettes se dirigent vers moi. Elles semblent enjouées. Je me détends un peu, rentre dans le cuisine, empoigne une baguette de pain, ressort.   

    Peut-être ont-ils seulement faim ? J'oublie la frayeur que j'ai éprouvé il y a quelques instants. Je ne suis pas folle. C'est juste une espèce que je ne connais pas. Après tout, on a le droit d'ignorer le nom d'une espèce, non ?

    Je leur lance, pas trop violemment, des bouts de pain. Ils franchissent le portillon du jardin, entrent. Ils ne sont qu'à quelques mètres. Ils prennent le pain, l' hument, et mangent. Ils semblent reconnaissants. Ils lèvent les yeux vers moi, m'offrant une meilleure vue de leur visage ; ceux-ci sont humains. Le plus grand s'avance jusque sous la terrasse. S'il tendait son bras et moi le mien, nous nous toucherons. C'est ce que nous faisons. Ses doigts sont chauds, réconfortants. Je ferme les yeux.

    Je les ouvre. Ils ne sont plus là. C'est du moins ce que je crois. Je me retourne ; ils essayent d'entrer. Je les double, les bousculant, cherchant à fermer la fenêtre. La peur est revenue au galop.

    Je n'arrive pas à refermer la fenêtre. C'est idiot, mais ça m'est physiquement impossible. Je lève les yeux sur eux, constatant qu'à présent, ils sont tout à fait humains. Une jeune fille et un homme, probablement son père. Ce dernier a les yeux révulsés. Serait-ce à cause de ça que je ne peux fermer la porte ?

    Je ré-essaye, j'échoue, je tombe à genoux, je pleure. J'ai peur. Je voudrais les laisser entrer, mais ils sont... étranges. C'est mal d'avoir peur de la différence, songé-je.

- J'ai peur... Vous me faites peur... Je deviens folle, c'est ça ? Vous n'existez même pas ça se trouve !

    La jeune fille détache un collier de son cou, le pose à mes pieds. La fenêtre se referme d'elle-même. Elle prend son père, qui cherche visiblement à contenir sa rage, par le bras, et l'attire vers la forêt.

    C'est fini. Je baisse les stores et me cloître dans ma chambre. Je ferme la porte, la fenêtre, les volets, puis me couche, en prenant bien soin de me cacher sous la couverture - on ne sait jamais -. Et même si je suis encore effrayée de ce que j'ai vécu ou cru vivre, le sommeil ne tarde pas à venir...

Par Lyrazu - Publié dans : Lecture
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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 20:19
Résumé des 2 épisodes précédents :
  Mily a acheté une souris, Cocs. Un jour elle laissa la porte de la cage ouverte et Cocs sortit, rencontra le chat qui voulut la manger et qui finit par être chassé. Mais le chat arriva à enlever Cocs. Mily et sa mère sont à sa recherche.
Mais Cocs réussit à s'enfuir de la tanière du chat.

Cocs courut et courut encore dans l'espoir de se sauver très très loin. Mais avec la fatigue elle finit par tomber au bord d'un arbre.
Pendant ce temps, Mily et sa mère continuaient à la rechercher. Mais la petite fille était sûre qu'au même moment, Cocs était dans l'estomac du chat.
"Maman, Cocs, le chat doit l'avoir mangée!"
"Nous n'en sommes toujours pas sûres, continuons de chercher".
Mais la nuit commençait à tomber alors elles rentrèrent chez elles.
Pendant ce temps, le chat se réveilla mais il ne remarqua pas l'absence de Cocs alors dit :
"je vais me chercher à manger petite souris, si tu es sage, tu aura droit de manger"
Sur ce, il partit.
Cocs, se réveilla et repartit. Au bout de 10 minutes de course elle arriva dans un quartier résidentiel un peu chic alors elle se "balada" à la recherche d'une maison ou d'un endroit ou s'abriter.
Elle trouva deux filles d'environ 13/14 ans qui parlaient devant une maison, alors elle gambada jusqu'à elles espérant trouver un foyer.
Les Deux Filles la virent:
"Oh! une peite souris" dit l'une
"Qu'elle est mignonne, mais elle a l'air fatiguée!" s'exclama à son tour Pom'.
"Pom', emmenons la à la maison!", dit Mistik' à son amie.
"D'accord"
Elles prirent Cocs dans leurs mains et l'enmenèrent dans la maison pour la nourrir.

Quelques temps après, Cocs était a nouveau remise sur pied mais elle ne voulait plus retrouver Mily, elle souhaitait rester avec Mistik' et Pom'.
Alors, elles la gardèrent et peu de temps plus tard, naquit Cassiopé, un journal blog avec comme mascotte Cocs, la petite souris.

Voila, les Episodes de la Nouvelle Cocs sont Terminés.
Bientôt vous verrez une nouvelle Nouvelle apparaître dans le journal... (note de Lyrazu : si je bouge mes fesses... soyez pas trop pressés quand même !!!)

Par Mistik' - Publié dans : Lecture
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Mardi 4 septembre 2007 2 04 /09 /Sep /2007 20:31
Aujourd'hui, c'est la rentré!!les vacances sont finies!!

viv-even-jpc0.jpg
Vos impressions?sur ce premier jour?sur vos profs, votre emploie du temps?
Même si vous commencez demain(à 9 heures!!:))
Par pom - Publié dans : Actus
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La rédac'

  • : Le blog de Cassiopé
  • Le blog de Cassiopé
  • : Un Journal Blog qui Parle de Tout et de Rien. Bonne Lecture Cocs (La Souris)

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  • Cocs
  • Le blog de Cassiopé
  • 18/08/2007
  • Cocs : Je suis la Mascotte et souris du journal.

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